Chirurgie orale
Chirurgie orale : des gestes précis, une récupération rapide
De l’extraction simple à la chirurgie des dents de sagesse, chaque geste est préparé sur imagerie 3D et réalisé sous anesthésie locale. L’objectif reste le même : intervenir le moins possible, cicatriser le mieux possible.
La chirurgie orale couvre l’ensemble des interventions sur les dents, les gencives et l’os de la mâchoire : extractions, dents de sagesse, kystes, freins, préparation d’un site implantaire. La planification numérique et le cone beam permettent de situer exactement les racines, le nerf alvéolaire et les sinus avant d’ouvrir.
Les protocoles actuels privilégient les incisions courtes, la préservation osseuse et l’usage des concentrés plaquettaires issus de votre propre sang pour accélérer la cicatrisation. La plupart des interventions se déroulent au cabinet, en une séance, avec une reprise de la vie normale dès le lendemain.
Parcours de soin
FAQ sur la chirurgie orale
Non. L’extraction se justifie en cas d’infections répétées, de carie inaccessible, de poussée douloureuse ou de risque pour la dent voisine. Une dent de sagesse fonctionnelle et bien positionnée se conserve.
La très grande majorité des interventions se fait sous anesthésie locale au cabinet. L’anesthésie générale reste réservée aux cas complexes ou à une anxiété majeure, en structure adaptée.
Une extraction simple prend dix à vingt minutes. Une dent de sagesse incluse demande trente à quarante-cinq minutes, préparation comprise.
Un œdème est fréquent après une chirurgie osseuse ; il culmine à quarante-huit heures puis régresse. Le froid appliqué dès la sortie du cabinet en limite nettement l’ampleur.
Le lendemain pour une extraction simple, souvent après deux à trois jours pour une chirurgie des dents de sagesse. Un arrêt est délivré si votre activité est physique.
Une fibrine riche en plaquettes obtenue par centrifugation de votre propre sang, sans additif. Placée dans le site opératoire, elle accélère la cicatrisation et réduit les suites.
Ne les interrompez jamais de vous-même. Signalez-les : le protocole est adapté, avec des mesures d’hémostase locale, en lien avec votre médecin si besoin.
Il existe pour les dents de sagesse inférieures proches du canal mandibulaire ; c’est précisément ce que le cone beam permet d’évaluer avant d’intervenir, et d’éviter par un geste adapté.
Nos conseils
1 2